Ôde à une fille extraordinaire

Et voici aujourd’hui que l’on parle de toi.
Un projet, une envie, pour la première fois.
Nous en avons rêvé, nous voulons un enfant.
C’est sur, c’est décidé, nous serons tes parents.

Aujourd’hui nous sommes, à la maternité,
Tous deux un peu stressés à l’idée de te voir.
Ce seront deux hommes qui l’auront accouché.
Te voilà extirpée, tes yeux sont pleins d’espoir.

Un an que tu grandis, que tu fais notre joie,
Debout, tu balbuties et tu marches parfois.
Tu ris et nous souris, on te regarde, on s’aime.
Et qu’est-ce que tu grandis ?! On se regarde, on t’aime.

Maintenant c’est plus dur, ta maman est partie.
Nous t’aimons tous les deux, mais d’une autre façon.
Et moi je te rassure, tu la verras aussi,
Pour les vacances un peu… C’est léger, bref, passons…

Tu souffles deux bougies, la famille est bien là,
Les cadeaux, les amis, ça, ça va un moment.
Tu es la plus jolie, tu aimes ton papa,
Même si tu souris, elle te manque maman.

Une robe et un sac, un air très concentré,
On quitte le bercail, je te trouve si belle.
Toi tu n’as pas le trac, pourtant c’est la rentrée.
On pousse le portail, voici la maternelle.

Le temps a bien passé, deux ans à vivre à deux.
Pas simple de gérer cette nouvelle vie,
Le plus souvent on rit, on est quand même heureux.
On s’en est bien sorti, surtout grâce à mamie.

Papa est amoureux et toi tu es contente,
Elle a un beau garçon, ils arrivent ce soir,
Vous jouerez, danserez. Cette vie sera marrante,
Deux enfants polissons, c’est un nouveau départ.

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Tous deux à la maison, on grandira ensemble,
Nous rirons, nous jouerons, on sera très unis.
Les doutes, les tensions, passeront, il me semble,
Et nous nous aimerons, pour toute notre vie.

 

Il y a bien longtemps, pour fêter les 100 fans,
J’écrivis un poème, tout en alexandrin.
Aujourd’hui il est temps, en buvant ma tisane,
de fêter le millième, vous êtes tous zinzins.

Le but de ce billet est bien d’évoluer.
Exprimer, rédiger. Jamais le ponctuer.
Je relève et j’inscris au rythme des envies,
Continuant l’écrit tout au long de sa vie.

Quand ça arrivera, si elle le voudra,
Je ne serai plus là, elle le reprendra.

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Déc13

2 réponses à “Ôde à une fille extraordinaire”

  1. tendresse à toi, ce papa si doux, si tendre, si aimant !
    merci pour elle, d’avoir été là, d’être là, et de l’aimer autant que ça !
    bises,
    Fée Line.

  2. Constance dit:
    15/12/2013 à 08:32

    Bravo c’est très beau, c’est très doux…
    C’est une magnifique ode et je vous souhaite beaucoup de bonheurs et de bonheur à 2, à 4, à…

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